The Richmond Sluts
Pourquoi faire de l’intelligent quand on peut se contenter de faire du bruyant ? Ce week-end, j’avais pas envie de faire dans la finesse, j’avais envie d’écouter du lourd, du gras qui tâche, un truc qui te dépote le cérumen du fond des oreilles par paquet de 10kg. En cela les Richmonds Sluts ont bien répondu à mes attentes. Ces petites salopes du désert m’en ont donné pour mon abonnement adsl, le tout en moins de 45 mn : ça fait pas cher la passe.
Les Richmond Sluts, c’est une recette improbablement simple : prenez les Brian Jonestown Massacre, vous les faites jouer aussi fort que le MC5, avec des paroles aussi con que les Stooges (en gros, les inénarrables classiques que sont les « j’ai envie de baiser, et de baiser maintenant », de « j’ai envie de me droguer, de gerber, et de le faire maintenant… », de « j’ai envie de te faire cracher tes dents, et ça à coups de batte de baseball » et enfin le non moins fameux « putain, ta caisse, elle tue », sans lesquels le Rock’n’Roll n’existerait probablement pas) le tout saupoudré de mélodie pop à
Au final rien d’original, sinon un album qui s’écoute vraiment bien, même pour le profane qui ne bite rien au rock mais qui a envie de faire tanguer sa cellulite au son d’un album qui balance.
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